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Par
nono le hool's ,
lundi 13 juin 2005 à
13:01 ::
CLASH
L'Infamie de l'Ombilic
Que crèvent la Terre et ses enfants, les animaux. Nature, mère lâche et indigne. Salope. Je te hais et te conchie : c'est la fonction que tu m'as assignée. La transformation de toi en toi, de moi en moi, la merde recyclée, la vie et sa magie. Le cannibalisme incestueux. Nous ne sommes que les filles et les fils des excréments, des cadavres décomposés. Nous baisons nos morts avant de les manger, la jouissance dans l'Eucharistie fécale. L'injonction. Les dents.
Crève ma mère, crève. Comme tes enfants, les animaux, dans leur interminable fin, le lent pourrissement de la perpétuation de l'espèce. Comme mes soeurs et mes frères, talkin' 'bout my degeneration. L'existence seulement comme la justification des moyens, la bassesse de l'instinct, la survie. Le diktat d'un corps débile, dans la fierté de l'être. Le charognage célébré. L'avènement de l'Homme.
Crève minable salope, crève. Avec tes enfants, les animaux, moi. Crève vraiment, assume-toi enfin. Au-delà des impératifs biologiques, dans la conséquence épuisée du métabolisme. Loin de l'ersatz manufacturé, la pâle copie, notre filiation. Que plus rien ne continue, que tout commence alors. Ailleurs. Par le néant, libérateur. Le dépassement de l'Homme.
Crève la salope, enfant de la Terre, crève ta mère. Tue l'animal, réfute ta nature. Radical. Invente-toi, toi maintenant l'inexistant raffiné. N'agis plus mais parle. Ne sois plus mais parais. Règne sur le chaos, le désordre nouveau, dans la modernité. Ton annihilation, l'ultime insoumission. Bien après la réalité, libère-toi par l'abstrait. Par la fabrique du meurtre. Oublie la chose, ne sois plus que réprésentation. Synthétique. Deviens Le plastique, l'esthétique. Deviens la littérature. Détruis.
Crève ma mère, crève. Comme tes enfants, les animaux, dans leur interminable fin, le lent pourrissement de la perpétuation de l'espèce. Comme mes soeurs et mes frères, talkin' 'bout my degeneration. L'existence seulement comme la justification des moyens, la bassesse de l'instinct, la survie. Le diktat d'un corps débile, dans la fierté de l'être. Le charognage célébré. L'avènement de l'Homme.
Crève minable salope, crève. Avec tes enfants, les animaux, moi. Crève vraiment, assume-toi enfin. Au-delà des impératifs biologiques, dans la conséquence épuisée du métabolisme. Loin de l'ersatz manufacturé, la pâle copie, notre filiation. Que plus rien ne continue, que tout commence alors. Ailleurs. Par le néant, libérateur. Le dépassement de l'Homme.
Crève la salope, enfant de la Terre, crève ta mère. Tue l'animal, réfute ta nature. Radical. Invente-toi, toi maintenant l'inexistant raffiné. N'agis plus mais parle. Ne sois plus mais parais. Règne sur le chaos, le désordre nouveau, dans la modernité. Ton annihilation, l'ultime insoumission. Bien après la réalité, libère-toi par l'abstrait. Par la fabrique du meurtre. Oublie la chose, ne sois plus que réprésentation. Synthétique. Deviens Le plastique, l'esthétique. Deviens la littérature. Détruis.















COMMENTAIRES
1. Le mardi 12 juillet 2005 à 18:10, par tire toi une bal l'amie
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