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Par
nono le hool's ,
dimanche 19 juin 2005 à
16:46 ::
TRICK
Bêtisier (Dîner-Spectacle)
(Dimanche matin, après de nombreuses feuilles griffonnées, à la va-vite, à la nuit, et au sommeil épisodique. Voix off, avertissement.)
Je ne voulais écrire hier, même si toi, lecteur, tu bandais ; nous avons le désir difficile. J'ai préféré me vautrer devant la télé, errer de chaînes en chaînes, pour ne rien trouver ; mais ça n'a jamais empêché quiconque de continuer. J'ai reçu, j'ai avalé, des émissions compilations, un peu connes, un peu rien, de Arthur à Arte. C'est une fin de saison, histoire de revoir les meilleurs morceaux de l'année, sélectionnés. Alors, à moi aussi de m'y coller, de m'y engluer. Quoi qu'il en soit, je n'ai pas le choix.
(Les lumières s'éteignent, le rideau se lève.)
Lecteur, tu voulais baiser : ce n'est pas le moment de baisser ton froc. Ici on regarde, on ne touche pas ; le patron du peep-show c'est moi, et la vedette aussi. Je suis la reine des allumeuses. Pose ton cul, ferme ta gueule, et applaudis l'artiste.
(Entrée en piste de l'effeuilleuse, elle porte un slip brésilien, une ceinture de bananes et un plateau de viande - du boeuf.)
La mémoire est un fleuve, noir, et gris aussi le jour. Il faut bien l'habiller de rives, avec des arbres et des terres, des ports et des maisons, des barques d'amoureux et des noyés ; ça nécessite de la poésie, de la politesse et de la fesse. Je patauge dans la littérature : il y aura donc de tout ça, et un air de jazz. Un septembre de l'avant.
Et un octobre, fendu en son milieu, comme une femme offerte. Putain.
(La danseuse vacille un peu, une rumeur inquiète monte du public.)
Les cuisses écartées, le sexe béant et les dents souriantes, il était temps de consommer le dit, d'enfanter l'étant. L'accouchement du fils du Malin, et de la Maline - après le cérémonial festin et les sacrifices de vierges vient l'addition. Et deux cafés, garçon ! La tasse. Noire, et grise aussi le jour.
Fini le plaisir, maintenant le jouir.
(L'artiste traverse la scène en quelques pointes et ronds de jambes, pour finir à quatre pattes. Elle aboie.)
Lecteur, il est midi passé, la messe est terminée : assez rabâché ce que déjà tu sais. Au plus profond de toi, dans tes yeux - je le vois. Ce ne sont là que bavardages et lieux communs. Après la pluie vient le beau temps, et le pourrissement au soleil. Et la cruche qui tant va à l'eau, et les pierres qui roulent, et...
(De la salle s'échappe un cri : - Et ta mère ?)
Ma mère qui bat le beurre de mon père pour le repas dominical (il est l'heure) : le poulet rôti. Le dindon de la farce, qui se rêve albatros. Alors rêvons : à table !
(D'on ne sait où se diffuse un fumet faisandé.)
Mange, lecteur, régale-toi, ce n'est que pour toi, toi qui voulais baiser. Voici de la viande, dorée. Excuse-moi de ne pas t'accompagner : je t'ai causé politesse, je ne parlerai pas la bouche pleine. Te voilà étonné de découvrir en moi une parole ? Profitons-en : extrapolons les grâces !
(La strip-teaseuse se signe, et lâche un pet.)
Comme les copains, lecteur, tu as si faim, le biologique pressant : remercions le Seigneur pour le spectacle, et le roi pour le plat de résistance que voilà. Prends du vin aussi, le sang du Fils, il n'y en a que trop, et que trop besoin.
(Le couteau découpe.)
Le sang du Fils, le fleuve, noir, et gris aussi le jour. Mais c'était le soir.
En janvier, une histoire qui vieillissait sur la promenade du Pont Neuf. Et quelque chose qui s'est arrêté. Le manteau sombre et le regard vide, je fuyais ma maison où s'entassaient les cadavres encore remuants. Je ne voulais qu'abandonner l'épouvante et la panique, mes enfants mort-nés : la vie. Simplement. Je suivais les lumières électriques, je savais où. Enfin.
(Un spectateur rote.)
Longtemps déjà que j'imaginais cette issue comme la seule, il me fallait être conséquent, et aussi comme heureux : il y avait une issue. Je ne crois pas avoir souri, et peut-être que si. Je me souviens de l'eau, couleur du temps. Je sentais l'hiver comme une éternité. En paix.
La continuité pesait tant, la malédiction : je devais me taire.
(On ressort et ressert les apéritifs, le trou localisé : normand. Mise en abîme, perspective.)
Car le vide est profond, et rien d'autre n'a de relief, depuis long. Toujours ?
Combien de fois suis-je revenu à la vie par la mort. Combien de fois ai-je fini un ailleurs par cette ponctuation. Combien de fois ensuite ai-je menti. Seuls les espoirs ont crevé, les uns après les autres, comme si chacun attendait son tour pour, patiemment. Le billet pour le manège, croyant effrontément attraper le pompon son moment venu. Tout tourne oui, mais à la gerbe. Et étrangement ne reste qu'un soulagement. Passager.
La vie n'est pas un spectacle, mais qu'une répétition. Infinie. Pour de faux. Un semblant de représentation.
(Le pompier du théâtre, affolé : - The show must go on !)
Combien de fois. Combien de fois. Sans cesse le même scénario, la même pièce. De second choix, unique. A l'envi, en veux-tu en voilà. La même scène toujours rejouée, avec pourtant l'étrange impression de m'être trompé de film ; mais qu'il était trop tard pour en changer, de toute façon. Et puis, à quoi bon ? J'étais la tête d'affiche, la star internationale, dans le rôle qu'on m'avait écrit, et pour lequel on allait m'applaudir. (Oui, toi aussi, lecteur.)
Et tant pis si je ne suis pas crédible : je donnerai tout. Et je donne tout, à chaque fois. Combien de fois.
(Les garçons de salle servent des salades.)
Combien de fois. La même scène. A l'épure cependant : coups après coups ne garder que l'essentiel. Le ciel. Celui par le haut des vitres de l'ambulance, couché, celui par la fenêtre de la chambre jaune, en équilibre, celui dans les yeux de la Garonne, reflété. L'image. Et aussi le vomi, ou la merde noire - laver la tête par l'estomac. Chier. Le ciel.
Les mouches sont les anges de nos espérances infirmières, les âmes heureuses.
(Le public s'émerveille : - Oh la belle bleue !)
Il n'y a plus d'hôpital, ni celui-ci, ni l'autre d'après. Il n'y aura bientôt plus de rédemption. Alors. Et la scène (combien de fois), et le crime qui la justifie ?
Aujourd'hui la réponse a de nouveau laissé place à un simulacre de question. La cour de récréation, un espace de liberté. Peut-être le parc, et le désir du jardin botanique encore. La main sur le sexe, je m'en raconte des bobards. Jusqu'au bout, si dur. Jusqu'aux autres bouches d'en bas les ventres. Jusqu'au coeur. (Combien de fois.)
(Les noceurs en veulent pour leur argent : - Bis ! Bis !)
En janvier, une histoire qui vieillissait sur la promenade du Pont Neuf. Et quelque chose qui s'est arrêté. Une heure, ou deux, ou trois. Un soir. Quelque chose qui n'en finissait pas de recommencer. Où tout était enfin devenu immobile, dans le mouvement du fleuve, et par lui. Où tout semblait enfin devenu possible. Dans cet autre lit. Que s'est-il passé ?
Presque rien, certainement. Peut-être le souvenir de l'ami. Et le presque et le peut-être, même aussi peu, ont suffi. Il n'y avait plus rien. Plus plus rien. Alors est revenue la douleur, et loin déjà était l'instant de grâce. Retour dans la ville, le bruit des voitures, les éclats des bars. Et les lumières électriques qui m'avaient guidé là.
Dans l'eau, je n'y ai laissé que le regard. Vide.
(Des permissionnaires commandent des coupes Colonel.)
Je savais qu'il me faudrait encore donner, le vertige retrouvé après l'oeil du cyclone. Après la paix, après les possibles comblés. L'épouvante et la panique, mes enfants mort-nés : la vie. Les cadavres qui m'attendaient, la chatte détrempée.
Et j'ai donné. Mon dû, ma part. Encore. En corps. De mes veines, de ma déveine. Les bras nus. Ouverts. Rouge. la passion. Noir. Le sang du Fils.
Je m'en suis retourné à la littérature, à la lame, au couteau. J'ai signifié, je me suis réinscrit dans la représentation. La poésie, sous la peau, dans la chair. Au plus profond.
Dans l'intime vérité, l'ultime recours du langage, dans la viande découpée, je t'ai parlé. Lecteur. Moi, écrit. Et gris aussi le jour.
(La critique est sans pitié : - Tout ceci n'a ni queue ni tête !)
Il fallait couper court, en voici le résultat.
Et puis te voilà fort aise de railleries, lecteur, maintenant que tu es repu. Comme si le mécanisme digestif pouvait aussi t'absoudre : tu ne manques pas d'air ! (Retiens-toi d'une pirouette gastrique, ce n'est pas un cirque ici !)
Qui voulait baiser, déjà hier ? Qui n'a eu de cesse de me harceler ? Je ne connais que trop ton silence... Tu voulais baiser, lecteur, et regarde tes effets : ton pantalon souillé d'amour épuisé.
Pourtant tout est tellement beau avant. Si riche qu'en promesses.
Pauvres de nous !
(Le public se lève, quelque peu dépité, une femme lance un "Parle pour toi !" ; la danseuse tend son plateau de viande : - A votre bon coeur, Mesdames et Messieurs !)
Je ne voulais écrire hier, même si toi, lecteur, tu bandais ; nous avons le désir difficile. J'ai préféré me vautrer devant la télé, errer de chaînes en chaînes, pour ne rien trouver ; mais ça n'a jamais empêché quiconque de continuer. J'ai reçu, j'ai avalé, des émissions compilations, un peu connes, un peu rien, de Arthur à Arte. C'est une fin de saison, histoire de revoir les meilleurs morceaux de l'année, sélectionnés. Alors, à moi aussi de m'y coller, de m'y engluer. Quoi qu'il en soit, je n'ai pas le choix.
(Les lumières s'éteignent, le rideau se lève.)
Lecteur, tu voulais baiser : ce n'est pas le moment de baisser ton froc. Ici on regarde, on ne touche pas ; le patron du peep-show c'est moi, et la vedette aussi. Je suis la reine des allumeuses. Pose ton cul, ferme ta gueule, et applaudis l'artiste.
(Entrée en piste de l'effeuilleuse, elle porte un slip brésilien, une ceinture de bananes et un plateau de viande - du boeuf.)
La mémoire est un fleuve, noir, et gris aussi le jour. Il faut bien l'habiller de rives, avec des arbres et des terres, des ports et des maisons, des barques d'amoureux et des noyés ; ça nécessite de la poésie, de la politesse et de la fesse. Je patauge dans la littérature : il y aura donc de tout ça, et un air de jazz. Un septembre de l'avant.
Et un octobre, fendu en son milieu, comme une femme offerte. Putain.
(La danseuse vacille un peu, une rumeur inquiète monte du public.)
Les cuisses écartées, le sexe béant et les dents souriantes, il était temps de consommer le dit, d'enfanter l'étant. L'accouchement du fils du Malin, et de la Maline - après le cérémonial festin et les sacrifices de vierges vient l'addition. Et deux cafés, garçon ! La tasse. Noire, et grise aussi le jour.
Fini le plaisir, maintenant le jouir.
(L'artiste traverse la scène en quelques pointes et ronds de jambes, pour finir à quatre pattes. Elle aboie.)
Lecteur, il est midi passé, la messe est terminée : assez rabâché ce que déjà tu sais. Au plus profond de toi, dans tes yeux - je le vois. Ce ne sont là que bavardages et lieux communs. Après la pluie vient le beau temps, et le pourrissement au soleil. Et la cruche qui tant va à l'eau, et les pierres qui roulent, et...
(De la salle s'échappe un cri : - Et ta mère ?)
Ma mère qui bat le beurre de mon père pour le repas dominical (il est l'heure) : le poulet rôti. Le dindon de la farce, qui se rêve albatros. Alors rêvons : à table !
(D'on ne sait où se diffuse un fumet faisandé.)
Mange, lecteur, régale-toi, ce n'est que pour toi, toi qui voulais baiser. Voici de la viande, dorée. Excuse-moi de ne pas t'accompagner : je t'ai causé politesse, je ne parlerai pas la bouche pleine. Te voilà étonné de découvrir en moi une parole ? Profitons-en : extrapolons les grâces !
(La strip-teaseuse se signe, et lâche un pet.)
Comme les copains, lecteur, tu as si faim, le biologique pressant : remercions le Seigneur pour le spectacle, et le roi pour le plat de résistance que voilà. Prends du vin aussi, le sang du Fils, il n'y en a que trop, et que trop besoin.
(Le couteau découpe.)
Le sang du Fils, le fleuve, noir, et gris aussi le jour. Mais c'était le soir.
En janvier, une histoire qui vieillissait sur la promenade du Pont Neuf. Et quelque chose qui s'est arrêté. Le manteau sombre et le regard vide, je fuyais ma maison où s'entassaient les cadavres encore remuants. Je ne voulais qu'abandonner l'épouvante et la panique, mes enfants mort-nés : la vie. Simplement. Je suivais les lumières électriques, je savais où. Enfin.
(Un spectateur rote.)
Longtemps déjà que j'imaginais cette issue comme la seule, il me fallait être conséquent, et aussi comme heureux : il y avait une issue. Je ne crois pas avoir souri, et peut-être que si. Je me souviens de l'eau, couleur du temps. Je sentais l'hiver comme une éternité. En paix.
La continuité pesait tant, la malédiction : je devais me taire.
(On ressort et ressert les apéritifs, le trou localisé : normand. Mise en abîme, perspective.)
Car le vide est profond, et rien d'autre n'a de relief, depuis long. Toujours ?
Combien de fois suis-je revenu à la vie par la mort. Combien de fois ai-je fini un ailleurs par cette ponctuation. Combien de fois ensuite ai-je menti. Seuls les espoirs ont crevé, les uns après les autres, comme si chacun attendait son tour pour, patiemment. Le billet pour le manège, croyant effrontément attraper le pompon son moment venu. Tout tourne oui, mais à la gerbe. Et étrangement ne reste qu'un soulagement. Passager.
La vie n'est pas un spectacle, mais qu'une répétition. Infinie. Pour de faux. Un semblant de représentation.
(Le pompier du théâtre, affolé : - The show must go on !)
Combien de fois. Combien de fois. Sans cesse le même scénario, la même pièce. De second choix, unique. A l'envi, en veux-tu en voilà. La même scène toujours rejouée, avec pourtant l'étrange impression de m'être trompé de film ; mais qu'il était trop tard pour en changer, de toute façon. Et puis, à quoi bon ? J'étais la tête d'affiche, la star internationale, dans le rôle qu'on m'avait écrit, et pour lequel on allait m'applaudir. (Oui, toi aussi, lecteur.)
Et tant pis si je ne suis pas crédible : je donnerai tout. Et je donne tout, à chaque fois. Combien de fois.
(Les garçons de salle servent des salades.)
Combien de fois. La même scène. A l'épure cependant : coups après coups ne garder que l'essentiel. Le ciel. Celui par le haut des vitres de l'ambulance, couché, celui par la fenêtre de la chambre jaune, en équilibre, celui dans les yeux de la Garonne, reflété. L'image. Et aussi le vomi, ou la merde noire - laver la tête par l'estomac. Chier. Le ciel.
Les mouches sont les anges de nos espérances infirmières, les âmes heureuses.
(Le public s'émerveille : - Oh la belle bleue !)
Il n'y a plus d'hôpital, ni celui-ci, ni l'autre d'après. Il n'y aura bientôt plus de rédemption. Alors. Et la scène (combien de fois), et le crime qui la justifie ?
Aujourd'hui la réponse a de nouveau laissé place à un simulacre de question. La cour de récréation, un espace de liberté. Peut-être le parc, et le désir du jardin botanique encore. La main sur le sexe, je m'en raconte des bobards. Jusqu'au bout, si dur. Jusqu'aux autres bouches d'en bas les ventres. Jusqu'au coeur. (Combien de fois.)
(Les noceurs en veulent pour leur argent : - Bis ! Bis !)
En janvier, une histoire qui vieillissait sur la promenade du Pont Neuf. Et quelque chose qui s'est arrêté. Une heure, ou deux, ou trois. Un soir. Quelque chose qui n'en finissait pas de recommencer. Où tout était enfin devenu immobile, dans le mouvement du fleuve, et par lui. Où tout semblait enfin devenu possible. Dans cet autre lit. Que s'est-il passé ?
Presque rien, certainement. Peut-être le souvenir de l'ami. Et le presque et le peut-être, même aussi peu, ont suffi. Il n'y avait plus rien. Plus plus rien. Alors est revenue la douleur, et loin déjà était l'instant de grâce. Retour dans la ville, le bruit des voitures, les éclats des bars. Et les lumières électriques qui m'avaient guidé là.
Dans l'eau, je n'y ai laissé que le regard. Vide.
(Des permissionnaires commandent des coupes Colonel.)
Je savais qu'il me faudrait encore donner, le vertige retrouvé après l'oeil du cyclone. Après la paix, après les possibles comblés. L'épouvante et la panique, mes enfants mort-nés : la vie. Les cadavres qui m'attendaient, la chatte détrempée.
Et j'ai donné. Mon dû, ma part. Encore. En corps. De mes veines, de ma déveine. Les bras nus. Ouverts. Rouge. la passion. Noir. Le sang du Fils.
Je m'en suis retourné à la littérature, à la lame, au couteau. J'ai signifié, je me suis réinscrit dans la représentation. La poésie, sous la peau, dans la chair. Au plus profond.
Dans l'intime vérité, l'ultime recours du langage, dans la viande découpée, je t'ai parlé. Lecteur. Moi, écrit. Et gris aussi le jour.
(La critique est sans pitié : - Tout ceci n'a ni queue ni tête !)
Il fallait couper court, en voici le résultat.
Et puis te voilà fort aise de railleries, lecteur, maintenant que tu es repu. Comme si le mécanisme digestif pouvait aussi t'absoudre : tu ne manques pas d'air ! (Retiens-toi d'une pirouette gastrique, ce n'est pas un cirque ici !)
Qui voulait baiser, déjà hier ? Qui n'a eu de cesse de me harceler ? Je ne connais que trop ton silence... Tu voulais baiser, lecteur, et regarde tes effets : ton pantalon souillé d'amour épuisé.
Pourtant tout est tellement beau avant. Si riche qu'en promesses.
Pauvres de nous !
(Le public se lève, quelque peu dépité, une femme lance un "Parle pour toi !" ; la danseuse tend son plateau de viande : - A votre bon coeur, Mesdames et Messieurs !)















COMMENTAIRES
1. Le dimanche 19 juin 2005 à 19:04, par pample :: site
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