Toi qui me lis,
Je te laisse un petit mot en passant, pour que tu saches que je ne t'oublie pas, et surtout pour que tu penses encore un peu à moi. Surtout. Deux jours en entier passés sur le texte que tu devrais lire ici bientôt, il en faudra au moins un troisième. Il est des bouts de vie qui n'en sont tellement pas, ou tellement trop, que la littérature en a du mal. Presqu'autant que moi. Il n'y a en plus que si peu de raisons que c'en est pire.
Je te dis avec le mensonge d'un peut-être qui n'en est jamais un, à demain.