samedi 29 juillet 2006
Soir de Finale (2)
Une larme : l’oeil revoit et Jack détaille la chambre, le monde imminent. Les meubles, les vêtements jetés sur le sol, quelques livres et le souffle de la fille. Dans un seul murmure il prononce le nom de chaque chose : les meubles, les vêtements, les livres, un je t’aime. Il se sent en situation, le sang coule en ses veines – il suffit d’un rien. Son amour a de petits soubresauts, quelques rêves ; un sommeil si charmant qu’il ne peut réfréner la caresse d’un geste lourd (Unloaded Weight : 32 oz ; Loaded Weight : 34 oz).
(TO BE CONTINUED)
Par nono le hool's,
à 03:14
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mercredi 26 juillet 2006
Soir de Finale (1)
– Passe-moi la balle mon Amour.
Mais son amour dort, sur les draps bleus, dans l’après-midi. Au creux du lit du fleuve (au-delà des murs) la promesse de la mer, dans la main l’arme brûlante d’être restée au soleil. La douleur de la peau, de la chair, mais Jack ne lâche rien – il tient bien. Il respire l’autre corps, allongé, saisit la munition sur la table de nuit : Smack. Clac. Un baiser sur la joue endormie, le barillet est chargé. Il ferme les yeux : Black. Out. Au-dedans se presse l’attente, l’écart qui se creuse à l’entre-deux – il ne s’est jamais senti aussi proche d’elle, le canon contre la cuisse.
Mais son amour dort, sur les draps bleus, dans l’après-midi. Au creux du lit du fleuve (au-delà des murs) la promesse de la mer, dans la main l’arme brûlante d’être restée au soleil. La douleur de la peau, de la chair, mais Jack ne lâche rien – il tient bien. Il respire l’autre corps, allongé, saisit la munition sur la table de nuit : Smack. Clac. Un baiser sur la joue endormie, le barillet est chargé. Il ferme les yeux : Black. Out. Au-dedans se presse l’attente, l’écart qui se creuse à l’entre-deux – il ne s’est jamais senti aussi proche d’elle, le canon contre la cuisse.
(TO BE CONTINUED)
Par nono le hool's,
à 20:01
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